Hello ! Bon bah voilà, je m’ennuyait alors j’ai fait un site internet. Et puis comme j’avais pas beaucoup de temps à accorder à son administration, je me suis dit qu’utiliser les outils qu’on trouve le plus souvent sur le net me ferais gagner un peu de ce temps pour me consacrer au contenu. Mais en fait j’ai pas trop le temps de m’occuper du contenu du coup ça change quand l’envie m’en prend, et ça reste à vide quand j’ai mieux à faire.

Et oui j’ai mieux à faire, on a tous mieux à faire que de rester vissé le cul sur une chaise, à se ruiner la vue sur des sites internet qui ne veulent qu’une chose : vendre des espaces publicitaires en proposant du vent (Facebook et snapchat, si vous vous reconnaissez…).

Je me présente GuildRx, ancien projectionniste reconvertit en informaticien. Un grand adolescent en quelque sorte… Les gens disent geek, parce que ça fait branché. Mais j’aime pas ce terme, même si je l’utilise par feignantise. Bah ouais, c’est plus rapide de dire geek que grand adolescent, ou mec qui aime la BD, les jeux, la musique, le ciné, le modélisme ferroviaire, les lego, et la bouffe… En plus geek ça à une connotation mercantile plutôt marqué. C’est vrai merde !

Pour les grosses boites comme Disney ou Apple, une bande de geek peut faire double emploi : Ils font office de portefeuille toujours prêts à financer des produits toujours plus mal ficelés les uns que les autres, et en plus d’hommes sandwichs toujours prêt à répandre les bienfaits de leur marques préférés tel des évangélistes prêchant pour leur église, et à expliquer pourquoi une p****n de fonctionnalité ou un détail s’avère essentiel, nécessaire, vital, et rendre l’objet de ses convoitises obligatoire au commun des mortels, qui jusqu’à présent se foutait éperdument de savoir simplement qu’on pouvait trouver de l’intérêt dans toutes ces conneries abstraites !

Bon sur ce point les geek font office de sacrés couillons, il faut bien le reconnaitre, et si ils ne se réduisait qu’à ce gros cliché qui se vérifie à 75%, on irait pas bien loin. Mais il y a un point essentiel qui vient casser la légitimité du terme geek. En effet on a vu entre 2005 et 2010 une recrudescence de ce terme pour designer un peu n’importe qui aimant les arts, la découverte, ou ayant une conduite quelques peu marginale mais pas incompatible avec la société. Bref n’importe quelle personne se trouvant une passion d’esthète pouvait en devenir un. Et du coup la dénomination d’origine a pris du plombs dans l’aile ! Maintenant un geek, ç’est plus un terme définissant une personne élevé au Club Do et au Banga qu’un marginal peu vindicatif, loser sur les bord avec des passions absconses et un défaut de prononciation (le fait de parler sous le seuil de 10dB compte).

Et c’est pour cela que 1 et 1 font 2 et pas 11 ! Non, sérieusement, on s’attache de moins en moins au détails, mais y a certains raccourcis qui peuvent toujours être évités.

J’espère que cette description « très juste » vous aura intéressé. Dans le prochain billet je vous parlerai des joies de la « misogynie » en espérant que les femmes apprécieront cette marque de respect.

En attendant, je vous laisse farfouiller dans les rubriques du site et trouver votre plaisir. Bon vent !